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Twitty et Gros Minets.

Friday, July 17th, 2009


Ah, l’Internet 2.0. C’est à se demander comment on faisait avant. Incontestablement, des inventions comme le Tatoo, le Minitel ou encore la Tecktonik ont réussit le pari fou de marquer durablement des générations entières, mais tout ça n’était encore que pacotille face à la déferlante de cette nouvelle mode : l’Internet nouvelle génération, ou l’abolition de toute vie privée. Myspace, Facebook, Caramail et les Blogs (cherchez l’intrus) sont les piliers de cette « révolution » technologique et culturelle et les plus populaires encore dans notre bon vieil hexagone.

Et j’en reviens donc, à la question : comment faisait-on avant ? Comment faisait-on quand on ne pouvait pas connaître par cœur la vie d’illustres inconnus, connaissances de connaissances de connaissances ; quand on ne pouvait pas savoir qu’Ursule avait une passion démesurée pour les animaux morts ou que le pêché mignon de Robert se trouve être la musique country ?

Car c’est là tout l’intérêt de ce nouveau phénomène : s’exposer et parcourir le dédale sans fin des hobbies, des « J’aime » et des statuts de ses « amis ». Les relations gagnent un nouveau niveau, le numérique, cette fois à échelle globale.

Au milieu de tout ce beau monde, Twitter fait encore figure de petit nouveau. Le service de Micro-Blogging américain fondé en 2006, s’il est déjà très populaire dans le pays suscité et dans les pays anglophones en général, commence tout juste à s’installer en France. Nous en sommes donc pour l’instant à l’étape « pré-fashion » de la chose, où seul les nerds et geeks par excellence veulent être fashion mais qui comprennent pas que c’est encore trop tôt.

Et la première raison qui me fait ici aborder le sujet de Twitter est dans la future fashionitude qu’il représente : on veut que nos lecteurs soient au top. Un peu comme nous quoi, même s’il y a encore un long chemin à parcourir.

Mais la raison principale, c’est vraiment la formidable fonctionnalité de ce site de « Micro-Blogging » donc. Le principe est simple : vous créez un compte, vous suivez des gens, les gens vous suivent, vous updatez votre statut et les gens qui vous suivent peuvent lire tout ce qu’il arrive dans votre palpitante vie tandis que vous pouvez lire tout les updates des gens que vous suivez. L’intérêt ?

Connaître la vie des gens que l’on côtoie, c’est bien. Mais connaître la vie privée des gens que l’on idolâtre, ben ça déchire grave du cul. Et c’est là que se fait le lien avec FlatBite : toute la scène DJ récente, à quelques exceptions près (et pas pour longtemps encore à mon avis) se plaît à discuter, échanger et partager sa vie de tout les jours au moyen des Tweets.

Quel bonheur de voir A-Trak blaguer avec Mr.Oizo, Boys Noize filer des remixs gratuits ou des infos exclusives sur son futur album (que s’appellerio Power, pour ceux qui savaient pas), ou encore deadmau5 insulter ouvertement tout ce qui l’emmerde.

Vous catchez mon drift. Twitter est le nouveau blog, la nouvelle façon d’être au courant de tout, avant tout le monde. Et ce qui est vraiment génial dans tout ça, c’est qu’étant dans une phase encore relativement nouvelle, l’ensemble est très humain : les DJs parlent, remercient, chambrent, bref il y a un dialogue vivant qui s’est installé et pas une succession de publicité/updates comme on peut le voir sur des sites concurrents.

Bien sur, ce qui va tuer cette ambiance, c’est le nombre. Quand les DJs en auront marre d’avoir 200,000 réponses à la moindre de leurs conneries, ils arrêteront. Et c’est une raison pour laquelle il faut en parler, mais pas trop, avec précaution. Et être respectueux avant tout. Et c’est également la raison pour laquelle je ne donnerai pas directement les comptes de tout les DJs que vous pouvez espérer. Néanmoins, et car je suis vraiment trop beau, je vous donne mon compte, sur lequel vous pourrez retrouver très facilement un grand nombre d’entre eux, et en plus avoir tout les updates possibles sur FlatBite : elle est pas belle la vie ?

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Pour finir, un dernier avertissement : c’est entièrement en anglais. Good luck !

Tresch