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Friday, October 2nd, 2009

Passion Pit – Manners

Date de sortie : 18/05/2009
Tracklist :
01. Make Light
02. Little Secrets
03. Moth’s Wings
04. The Reeling
05. Eyes As Candles
06. Swimming In The Flood
07. Folds In Your Hands
08.To Kingdom Come
09. Sleepyhead
10. Let Your Love Grow Tall
11. Seaweed Song

Extrait : Little Secrets

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Je crois qu’on ne se rend pas bien compte de la responsabilité qui est incombée à l’auteur de blog lambda, l’auteur comme le blog. Imaginez donc, un jour un mec trouve un truc cool sur le net, se dit « ah ouais mais ça déchire en fait », puis remarque que ça a pas l’air d’être très connu, et paf il poste dessus. Un article entier. Et là, bam, trois mois plus tard le truc cool devient Coldplay. Ou U2. Ou Madonna. Imaginez un peu. Non content de vivre dans une opulente luxure, de goûter au stupre comme aux paradis artificiels, v’la t-y pas que notre petit auteur de blog devient célèbre. Et tout le monde l’attend au tournant. Et il a peur. Sa vie est foutue.

Néanmoins, parce que c’est vous et parce que je ne recule devant rien, surtout lorsque je peux sentir une protubérance me caresser langoureusement le bas des reins, je suis prêt à marcher le risque, et fort même : ce que je vous présente aujourd’hui, c’est cool, c’est fresh, c’est bien, et même que si c’est pas connu et que si ça devient pas connu plus tard ben en tout cas ça gagnerait au taquet à l’être. Avec une phrase comme ça, Proust aurait sûrement déclaré un truc genre « Tresch m’as tuer ».

Passion Pit. Encore des ricains, ça faisait longtemps. Mais attention, l’autre type d’américains : pas les « yo ma bitchies where you at », ici on flirte dangereusement avec le côté psycho-psychédélique de la nouvelle vague Indie-Electronique. Déjà, quand j’ai vu qu’ils avaient pu faire les premières parties d’un mec comme Girl Talk, j’ai su que ça allait être bon. Et le pire, c’est qu’ils ne se sont formés qu’il y a deux ans.

Pour faire court et concis et sir, j’oserais affirmer que Passion Pit c’est un peu MGMT, la naïveté en plus et surtout une bonne lourdeur en moins. Là où le sponsor officieux de l’UMP a une très forte marque personnelle dans sa musique, électronique, planante, et surtout très présente, on se retrouve ici face à un courant d’air pop où les chaudes mélodies synthétiques nous rappellent le meilleur des Junior Senior et où les envolées lyriques du chanteur ténor nous propulsent haut, et loin. Sur ce Manners, sur ces quarante-six si courtes minutes, rien n’est à jeter, bien au contraire.

C’est sur une note tout à fait enfantine que débute l’album avec Make Light. Le rythme entrainant pourrait être celui d’une comptine sympathique et les montées en puissance sont délicieusement nostalgiques. L’ensemble est léger et coloré, bien au contraire de la pochette, sombre et massive. Vient Little Secrets qui est vraiment LA grosse découverte qui tue grave, grave, grave de Manners. C’est funky, ça bouge, ça te mets un big smile comme pas possible comme ça te renvoie dans la cours de récré où l’insouciance et la joie règnent. Ouais, j’suis comme une vieille devant un chaton malade pour cette chanson. Moth’s Wing sonne comme une confession intimiste et comme un ciel d’été en fin de journée. The Reeling c’est une aprèm passée à jouer au foot, Eyes As Candles une ronde autour d’un feu de camp, que du bonheur. En ce sens Swimming In The Flood fait une rupture, plus mélancolique, comme un doute, comme quelqu’un perdu dans ses pensées. Ce n’est que pour être mieux suivie de Folds In your Hand qui a tout d’une immense explosion de joie, la conséquente folle adrénaline qui va avec. To Kingdom Come sonne plus classiquement comme de la pop, mais le fait d’une manière très efficace ; Sleepyhead, l’ovni de l’album arrive juste après. Toujours dans le même thème, c’est un présentoir des performances de la voix du chanteur de Passion Pit : c’est aigu sans être entêtant, pas ma préférée de l’album certes mais superbe quand même. Let Your Love Grow Tall met la tête dans les étoiles comme jamais avant d’amener Seaweed Song, fermant le livre magnifique qu’ont écrit Passion Pit avec Manners.

Ce qu’on en retiendra surtout, c’est l’efficacité avec laquelle le groupe arrive à implanter de superbes orgasmes musicaux, comme je me plais à les appeler, dans chacune des chansons tout en construisant quelque chose de différent et de très efficace autour. Le mot de la fin sera : c’est bien, c’est beau, c’est Passion Pit.

PS : Ils passent à Toulouse bientôt. –insérer fap noise ici-

Tresch

Pour le Myspace, Amazon et iTunes, c’est par là :
Passion Pit - Manners Passion Pit - Manners Passion Pit

JohAn SebastiAn BAch

Friday, August 14th, 2009

SebastiAn – A Fine Selection Of Remixes

Date de sortie : 22/09/2008
Tracklist :
01. Intro
02. Revl9n – Walking Machines
03. Daft Punk – Human After All
04. Mylo – Paris 400
05. Editors – Camera
06. The Rakes – We Dance Together
07. Kelis – Bossy
08. Kavinsky – Testarossa Autodrive
09. Benjamin Theves – Texas
10. Das Pop – Fool For Love
11. Bloc Party – Still Remember
12. Sebastien Tellier – Sexual Sportswear
13. Klaxons – Golden Skans
14. Annie – Happy With You
15. Nadiya – Tous Ces Mots

Extrait : Revl9n – Walking Machines

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On raconte qu’un jour le diable, fatigué et vieillissant, se mit à chercher un remplaçant. Ainsi fit-il une liste des personnes les plus diaboliques de l’existence, et c’est tout naturellement qu’il en vint à rencontrer SebastiAn, alors pas plus âgé qu’un adolescent. SebastiAn comprit tout de suite la reconnaissance et l’honneur qui étaient faits à sa puissance et sa violence, et exprima sa gratitude d’un simple rictus. Sans lever les yeux, et jetant sa cigarette au sol, on dit qu’il aurait laissé s’échapper un soupir, puis un rire, et agrippant alors le diable par ses parties génitales, il transcenda la bête cornue d’un regard tellement effrayant que ce dernier n’aurait pu s’empêcher de laisser s’échapper une large quantité de matière fécale par le biais de son anus. Car SebastiAn c’est l’homme qui, étant enfant, jouait de la musique en faisant imploser des oisillons en rythme par sa force mentale tout en se servant des côtes fraichement écartelées d’une cage thoracique d’ours comme xylophone. Sa musique possèderait une telle puissance que l’on raconte que l’écouter trop fort rendrait stérile, qu’elle serait utilisée pour détartrer des chiottes publiques et que la mettre en sonnerie de portable suffirait à décoller des pans de Placo de deux mètres dans n’importe quel bâtiments. Ouais, SebastiAn, il rigole pas.

La musique de SebastiAn, c’est un peu le Death Metal de l’Électro, dans l’ambiance tout du moins. Classifié comme ayant un style « futuriste », il crée dans ses tracks une atmosphère extrêmement sombre et mécanique, que l’on retrouve jusque dans les titres de ses singles (Motor par exemple). Depuis son premier EP H.A.L. en 2005 (H.A.L. étant le nom de l’ordinateur devenu fou dans le Kubrick 2001, l’Odyssée de l’Espace), SebastiAn n’en finit plus à chaque release et remixes d’enchaîner des groove extrêmement puissants associés à des sonorités résolument dark.

A la base DJ pour un groupe de Rap avec son frère, SebastiAn emprunte beaucoup à ce style pour nous sortir des HeadBangers qui ont et vont encore, je l’espère, dénuquer des générations entières d’amateurs d’Électro. Très corrosif et agressif, on retrouve tout le style du DJ français dans sa compilation A Fine Selection of Remixes. Comprenant des remixes de 2005 à 2008, il y applique une recette très efficace et un tantinet violente. Se servant entre autre beaucoup des respirations, d’habitudes anodines dans les chansons, il crée cette ambiance d’église au milieu d’un cimetière sous un ciel couvert avec une facilité déconcertante. Le beat est en tout cas très entrainant grâce à un son cassé et grinçant mais gardant tout de même une étonnante fluidité. De Bossy aux Klaxons en passant par Daft Punk, le style est très reconnaissable et partage : on adore ou on déteste. Du presque downtempo/rap du remix de Golden Skans au Testarossa Autodrive démentiel, je ne regrette en rien l’achat de tout ces party killer, même si ma plus grande déception peut être marquée par l’absence du remix dantesque de Rage Against The Machine – Killing In The Name Of.

Mais assez parlé du LP, parlons maintenant d’un nouvel aspect très intriguant et intéressant de l’artiste : ses (enfin sa, pour le moment) performance en Live !!

Car votre serviteur était bien évidemment présent au premier Live du sieur SebastiAn, certes sous l’emprise d’une grande quantité d’hydromels étranges et d’herbes maléfiques, mais présent et excité comme jamais. La scène est la Main Room du festival Sonar à Barcelone (accueillant au bas mot 20,000 personnes à elle seule), et l’on pouvait, quelques secondes avant le début, déjà entendre un son entêtant qui rendait fou la salle entière. Alors que sur les écrans on devinait sa silhouette vêtue de noir et se dirigeant lentement vers la scène, un visage bien reconnaissable se dessine en arrière plan : Ross Ross Ross allait être de la partie ce soir. À son arrivée, le public est en folie, et sans perdre de temps ni dérider son visage, allumant une cigarette, SebastiAn se perche en haut de son trône avant de lever un bras vers le ciel, terrassant la foule de son regard sombre et ténébreux. Une première taffe, et c’est un remix de Motor juste dingue qui s’abat sur nous.

Et pendant une heure, c’est un déluge de tracks dont il a le secret qui nous tombe dessus : de Ross Ross Ross à Testarossa (SebastiAn Remix), du remix de Paris Four Hundred à Momy, SebastiAn délivre un Live surpuissant, pas techniquement parfait certes (certains passages auraient mérités d’être un poil plus dynamiques) mais suffisant pour retourner carrément tout le public. Les lights suivent et répondent bien au son, à base d’écran géant, strobos et d’une pléthore de projos.

Comme si la musique ne suffisait pas, et j’ai la chance d’avoir été au premier rang à ce moment là pour pouvoir vous le raconter, Pedro Winter en personne est venu et s’est mis à balancer dans la foule de drôle de masques blancs très reconnaissables : oui, c’est bien le visage de Ross Ross Ross. Avec un trou pour la clope : que demande le peuple ? Très furtivement, SebastiAn enfile lui même son masque et c’est l’hystérie la plus totale au premier rang : les pogos sur un édit perso de Walkman surpassent sans problème le moindre concert de Ska et les gens sont en folie sous ce déluge visuel et sonore.

Pour conclure cet acte exceptionnel, Sebastian nous cale un petit Cheap & Cheerful des Kills et met tout le monde d’accord : descendu de son trône, il est ovationné comme il se doit. Il jette alors son masque dans la foule, se prend une banane sur la gueule et retourne aussitôt l’attention. Certes on pourra reprocher quelques transitions un peu rapides et un petit manque technique, mais le Mal était fait, l’expérience plutôt bien déroulée, il ne reste donc plus qu’à attendre la prochaine fois.

Tresch

Pour Beatport, le Myspace, Amazon et iTunes, c’est par là :
Sebastian SebastiAn - A Fine Selection Of Remixes SebastiAn - A Fine Selection Of Remixes Girl Talk

Chacal’s night

Friday, August 7th, 2009

Dimanche soir avait lieu l’événement musical de l’année dans ma ville natale: le Chakanight à Narbonne. Un concert gratuit sur la plage, avec en guests DJ Getdown (le DJ résident du Chakana, la boîte qui organise), Microclima, Martin Solveig et David Guetta. Entre 40000 et 100000 personnes attendues.

Avec mes trois potes, nous n’avons malheureusement pas pu assister aux deux premiers sets, étant trop occupés à vivre notre vie de jeunes, c’est-à-dire à ingérer le plus vite possible des quantités astronomiques d’alcool fort de piètre qualité.
Nous arrivons donc au tout début du set de Martin Solveig, et autant vous dire qu’avant ce soir je n’aimais pas ce mec…

We are your friends, you’ll never be alone again

Il nous a en fait servi une excellente prestation, et le DJ semble résolument humble.
Le set est bien foutu, les basses bien dosées, Martin passe quelques-uns de ses singles (Jealousy, C’est la vie) mais surtout d’autres artistes (Kanye West, Justice, Daft Punk) le tout bien dans le tempo… Il faut dire que Martin s’affaire beaucoup derrière ses platines, tout en suivant les réactions du public de près. Autant ses singles sont presque toujours les mêmes, autant le live était très bien ficelé.

Au point que le public tout entier a réclamé un rappel, que Martin nous a servi avec générosité pendant plus de 20 minutes, avant de nous présenter « un petit jeune qui cartonnera sûrement un jour, un futur n°1 »

You lose

Apparaît alors sur scène DJ Assistant Technique. Evidemment, c’est une feinte, c’est pas lui qu’on attend. Cinq minutes après arrive David Guetta. Effervescence dans le public, qui est vite calmée par un « Narbonne, ça va ?!!??! Vous savez combien on est ? ON EST 60000 C’EST LA MEGA FOLIE ». David a bien suivi le stage pour faire la claque sur les émissions de France 3. Au bout de trois morceaux à peine, il nous annonce son album « qui sort à la fin du mois, comme vous le savez » et même un single en exclu « qui sort à la fin de la semaine ». Ce single, c’est Sexy bitch, les filles aiment se faire traiter de salope apparemment. Le morceau est un peu répétitif, heureusement le vocal de reggae/RnB vocodé casse le rythme. Quelle originalité, me direz-vous ? Oui, mais là le vocal, c’est Akon. Rassurez-vous, ça reste à chier !

Etrangement, là où Solveig ne décollait que très rarement les mains de ses platines, Guetta passe les trois quarts du temps à ajuster sa mèche de (faux) cheveux, et à bouger les mains un mètre au-dessus des platines…

Son set était à chier. Il a fait une transition à l’Akon entre deux morceaux. Entre les autres morceaux ? Rien. Un blanc. Deux blancs. Six blancs en deux heures… Même DJ Toboz nous l’aurait pas faite. Le public s’est alors refroidi progressivement, jusqu’à huer le DJ pendant ses absences de transitions. Pour David Ghetto, personne n’a réclamé de rappel.

Pour finir, DJ Getdown est remonté sur scène pour conclure la soirée et mixer la petite heure qu’il restait. Il aura mixé 7h dans la même journée, et seule une centaine de personnes l’aura calculé. Ouais, moi non plus…

L’impression générale, c’est que Guetta n’a pas su mettre une bonne ambiance, en mixant étonnamment mal et en faisant sa pub. On se sent un peu volés, là où Martin Solveig est juste un bon DJ, rigoureux, qui sait enflammer les foules. Si Solveig passe par chez vous, je vous le conseille. Par contre Guetta, même si c’est gratuit, j’irais pas…

BigFatGio.

Les Tubes de l’Été 2009

Sunday, April 5th, 2009


Après avoir réfléchi un bon moment, j’ai trouvé quelque chose que je détestais encore plus que le Reggae. Les “Tubes de l’Été”. Dossier.

Grosses pelletées de pus diarrhéique, chaque année c’est la même chose : NRJ, Fun, Skyrock s’y mettent, puis c’est MCM qui prend le pas, puis MTV, puis TF1, et on est parti pour un gavage d’immondices musicales, jusqu’à l’overdose s’il vous plaît. Sans une once d’originalité, ces parodies de chanson, ces mauvais ersatz de musique vendent du rêve à tout les cerveaux dont la capacité cognitive ne dépasse pas un stade reptilien, et ce à grand coups de massue médiatique : voilà votre plage, votre soleil, votre ambiance, passez de bonnes vacances.

Sérieusement, ces trucs là sont à peine dignes d’être écoutés sans honte. Merci les phénomènes de société, chaque années les majors se roulent des billets de 500 dans le cul et s’injectent de l’héroïne liquide dans les tympans pour pouvoir nous sortir de brillantes nouveautés. Essayons de catégoriser tout cela.

  • La musique africaine ignoble.

Section complètement trustée par Magic System & affiliés depuis déjà plusieurs années, de sérieux concurrents s’annoncent pour la cuvée 2009. Mélangez n’importe comment des rythmes supposés africains avec des mélodies pompées sans aucune vergogne sur les morceaux pops récents, ajoutez-y une bonne dose de fautes de langage, une prononciation tellement exagérée je n’en reviens pas que des gens puissent tilter sur le racisme de Tintin au Congo mais pas sur l’image que renvoient ces gens, un ou deux MCs qui s’occupent d’hurler comme des primates (uniquement depuis Rock This Party de Bob Sinclar) pour le fun, et BAM vous l’avez. Cette année, on ajoute le mot Punani à notre vocabulaire, merci DJ KIFF ONE feat MOUSS MC & MOWGLI.

  • La chanson de beauf

Étant du Sud, il est certain que je me suis déjà retrouvé à chanter des hymnes alcooliques tels que La Choune et dérivés. Là, je plaide coupable mais demande la sympathie des jurés, après examen minutieux de mon taux d’alcoolémie. Toujours est-il qu’après La Marche des Tongs, cette année encore nous allons avoir droit à la chanson à la con où des gens à l’accent extrêmement prononcés (Nord ou Sud, ça dépend de la mode) vont jouer sur des stéréotypes affligeants pour nous déverser 3′30 (format radio oblige) de beaufferie pure, que tout les gros bouffons campagnards vont chanter avec verve et ferveur tout l’été durant, pendant que les citadins regarderont ça de loin avec dédain et un certain dégoût. On ne saurait le leur reprocher, mais attention je ne fais pas non plus l’éloge de ces derniers, étant donnés qu’ils sont bien souvent les fervents supporters de

  • La house de merde.

Ouuuh là y a du boulot. Et de la difficulté. Je veux dire, qui cette année, sera le plus populaire : Guetta et son plagiat Coldplayen “When Love Takes Over”, Boby Sinclar et son immonde remix “Lala Song” ou Solveig avec “SON ULTIME NOUVEAUTÉE” de l’album qui est sorti il y a déjà un an et demi ? Bien évidemment, on n’oublie pas la “PROD SINCLAR” où des inconnus vont faire semblant de faire de l’électro housy sunshine tac tac, les zikes à vocaux odieux qu’un enfant de maternelle sous ecstasy aurait pu écrire (suuunshiiiine, partyyyy) ou le tout dernier remix d’un groupe d’Europe de l’Est en anglais. Enfin, et ce depuis 2008, un Discobitch-like où un ou deux inconnus viendront poser un flow bourgeois ridicule sur des beat post-tecktoniks, résultant en un vomissement auditif qui convaincra tout les fils et filles à papa que leurs vies sert vraiment à quelque chose.

Et puis comme je suis quand même un super gars, je vous file mes sources, du pire au meilleur :

DJ KIFF ONE feat MOUSS MC & MOWGLI – Punani
http://www.youtube.com/watch?v=NXJOzc8fSbU

HELMUT FRITZ – Ca m’énerve
http://www.youtube.com/watch?v=rq6l-YGBwXo

Rivero & Dj Rob – You Are The Queen /Juan Magan & Marcos Rod
http://www.youtube.com/watch?v=Lkxf-yvsukc

Bob Sinclar – Lala Song
http://www.dailymotion.com/video/x8s69i_bob-sinclar-lala-song_music

Desaparecidos – Fiesta Loca (Marchesini & Farina Remix)
http://www.youtube.com/watch?v=gzE2kmgVzkk

David Guetta Ft. Kelly Rowland – When Love Takes Over
http://www.youtube.com/watch?v=Vul5JkB_ufI

Eddie Thoneick feat. Michael Feiner – Don’t Let Me Down (Eddie Thoneick Remix)
http://www.youtube.com/watch?v=V6Yg6HAbsR8

Calvin Harris – I’m Not Alone
http://www.youtube.com/watch?v=clY2RAgXpM0

*soupir*

Tresch